Disparu dans sa 85ème
année, ses obsèques ont eu lieu ce 19 juin.
Jeannot Itier était hospitalisé
depuis quelque temps, on le savait malade depuis longtemps et c’est avec
tristesse que l’annonce de son décès s’est répandue, la maladie qui le rongeait
a eu raison de lui.
Lui qui a toujours, et de depuis son plus jeune âge été au cœur de toutes les luttes pour la défense de la profession minière, participant à toutes les grèves de la grande époque qui ont secoué le bassin minier, s’est finalement éteint paisiblement en pleine nuit.
Né le 1er décembre 1926 à Montpellier, à 16 ans, révolté par l’occupation nazie, il rejoint le maquis Bir-Hakeim, dont il sera l'un des rares survivants. Georges Frêche lui décernera la médaille de la libération de Montpellier en 1994, qui viendra s’ajouter à la médaille de Combattant Volontaire Résistant dela
Croix
du Combattant.
Lui qui a toujours, et de depuis son plus jeune âge été au cœur de toutes les luttes pour la défense de la profession minière, participant à toutes les grèves de la grande époque qui ont secoué le bassin minier, s’est finalement éteint paisiblement en pleine nuit.
Né le 1er décembre 1926 à Montpellier, à 16 ans, révolté par l’occupation nazie, il rejoint le maquis Bir-Hakeim, dont il sera l'un des rares survivants. Georges Frêche lui décernera la médaille de la libération de Montpellier en 1994, qui viendra s’ajouter à la médaille de Combattant Volontaire Résistant de
Il avait déjà épousé la carrière
de mineur, aussi c’est en 1946 qu’il épousera Noélie Richard qu’il avait connue
lors de vacances passées chez son oncle à Saint Florent. De cette union sont
nés Claude, Michèle, Jeannine qui à leur tour leur donnèrent deux petits
enfants et deux arrière-petits-enfants.
La vie de Jeannot a été bien remplie. Militant très actif au syndicat CGT, au PCF, à l’ARAC, correspondant de presse àLa Patrie puis à la
Marseillaise durant un demi-siècle. Il fut également conseiller municipal pendant
24 ans dans la municipalité communiste de Jeannot Tourre, toujours à l’écoute,
le dialogue, la concertation, la discrétion faisant de lui un homme avisé, respecté et apprécié de tous. Il a
toujours défendu ses camarades mineurs avec beaucoup de détermination et de
lucidité, avec des convictions syndicales et politiques jusqu’à son dernier
souffle.
Enfin le 31 mars 2010, le maire de Saint Florent lui remet le diplôme d’honneur des Combattants de l’Armée Française 1939-1945. Autant dire que c’est une grande figure locale de St Florent qui disparaît.
La vie de Jeannot a été bien remplie. Militant très actif au syndicat CGT, au PCF, à l’ARAC, correspondant de presse à
Enfin le 31 mars 2010, le maire de Saint Florent lui remet le diplôme d’honneur des Combattants de l’Armée Française 1939-1945. Autant dire que c’est une grande figure locale de St Florent qui disparaît.
En ces pénibles circonstances,
nous présentons nos sincères condoléances à la famille dans la peine.
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