mardi 11 septembre 2007

UN BIEN TRISTE DIMANCHE AU COUSSAC

Ce week-end les Olympiens n'avaient pas la tête au foot. En effet ils viennent de perdre une amie du club Anne-Marie Fouque. Tout le monde se souvient de sa gentillesse, de son dévouement et du sourire toujours présent sur son visage.Le club tient donc à présenter à son époux ,ses enfants et l'ensemble de sa famille ses plus sincères condoléances.Mais il fallait quand même jouer pour le compte de la coupe de France face à Bellegarde.Et après avoir respecté une minute de silence les 2 équipes débutaient le match. Les Olympiens allaient rapidement prendre la mesure de leurs adversaires et trouver le chemin des filets par l' inévitable L.Romestant.Cet avantage allait même être doublé dès le début de la seconde période grâce à B.Hechinger de retour de blessure .Et alors qu'il ne restait plus qu'une demi heure à jouer, on pensait les hommes de C.Bruyère capables de préserver le résultat et donc de se qualifier.Mais Bellegarde profitait du manque de fraîcheur physique des joueurs locaux pour revenir à la marque et donc imposer des prolongations aux Olympiens. Alors que ceux-ci accusaient le coup ils trouvaient les forces nécessaires pour mener à nouveau (but de A.Bellouamia);mais le scénario semblait écrit , en effet Bellegarde égalisait une nouvelle fois en toute fin de rencontre pour envoyer les 2 équipes vers la terrible épreuve des tirs aux buts.Et à la loterie ce sont bien les visiteurs qui décrochèrent le gros lot et laissaient ainsi un goût d'inachevé dans la bouche des Olympiens .Mais gageons que ceux-ci se reprendront ce week-end pour l'ouverture du championnat.

vendredi 31 août 2007

LA RENTREE DES CLASSES FAIT RESSURGIR LE PROBLEME DU STATIONNEMENT DEVANT L'ECOLE

Comme d’habitude, la rentrée des classes est un grand jour pour tous : enfants, parents et enseignants. Chacun a le cœur un peu serré : pendant toute une année scolaire tout ce petit monde va vivre en commun beaucoup de choses.
L’école des Mages comprend 3 classes maternelles et 4 classes primaires pour 181 élèves. L’équipe pédagogique dynamique, compétente et attentive est dirigée par M. Bros. Nul doute que nos enseignants continueront, comme par le passé à mener à bien la tâche qui leur est confiée. Mission difficile s’il en est ! Qu’ils soient ici remerciés par avance de leur dévouement.La rentrée est l’occasion de rappeler aux usagers quelques règles de civisme en matière de stationnement. En effet, les heures de rentrées et de sorties des classes posent des problèmes de sécurité à cause d’un stationnement anarchique. Les enfants sont contraints de se faufiler entre les voitures mal garées et risquent de se faire renverser. La Municipalité, répondant à un vœu du Conseil d’école soucieux de ce danger, a fait réaliser l’année dernière une zone d’interdiction de stationnement aux abords de l’école. On ne doit pas se garer le long de la salle Fernand Léger et de l’école, sous peine de procès verbal. La gendarmerie effectuera des passages réguliers surtout aux heures de pointe.Espérons donc que les principaux intéressés feront preuve de bon sens, d'autant plus qu'il y a un grand parking à quelques mètres de l'école !
L’école dispose d’une garderie de 7h à 8h20 et de 16h30 à 18h30, ainsi qu’un restaurant scolaire. Les locaux devraient être agrandis cette année : adjonction de 2 salles dont une salle petite enfance.
Bonne rentrée à tous !

jeudi 30 août 2007

LA COUPE SOURIT AUX OLYMPIENS

Ce dimanche ,les Olympiens retrouvaient le chemin des terrains par le biais de la Coupe de France et se déplaçaient à Bouillargues.Ce match constituait un véritable baptême du feu pour le responsable C.Bruyère qui dirigeait là ,pour sa première fois, l’équipe lors d’un match officiel. Et le moins que l’on puisse dire c’est que ce baptême a été réussi.En effet ses joueurs lui ont offert la qualification et ce grâce à un but du jeune Y.Brehm dont le « coach »ne tarissait pas d’éloges durant la semaine écoulée !Dire que ce match fut une partie de plaisir serait totalement usurpé,en effet même si les protégés du président Salas ouvrirent la marque en première période et auraient même pu mener plus largement à la pause,ils allaient souffrir un peu plus en seconde.Mais malgré une chaleur harassante, ils firent preuve d’une solidarité exemplaire autour de leur capitaine N.Romestant ainsi que de leur portier Y.Winkler pour préserver leur avantage jusqu’au coup de sifflet final !Les phases de jeux entrevues ainsi que l’état d’esprit lors de ce match laissent à penser que la saison sera fort intéressante !Seul l’avenir nous le dira... Et encore merci et bravo pour cette jolie qualification !

dimanche 29 juillet 2007

LA FETE VOTIVE A CONNU SON SUCCES HABITUEL


Il a fait un temps superbe ce week-end pour notre traditionnelle fête votive. L’origine de la « vote », terme méridional, est ancestrale : autrefois religieuse, elle était vouée à un saint patron. Petit elle est devenue la fête de chaque village. Ainsi, depuis longtemps, lorsque arrivent les beaux jours, chaque commune organise ses réjouissances, dont la date est toujours redondante, toujours à la même époque. Pour Les Mage, c’est, depuis très longtemps, le dernier week-end de Juillet. On fait venir des forains, on organise des concours de pétanque, des bals…Il fait beau, c’est l’été, les congés, la liesse… C’est une occasion de se retrouver dans une ambiance particulière où se fondent, pêle-mêle les annonces des manèges, les musiques d‘ orchestres, les cris des enfants, les claquements des boules de pétanque. Il est indéniable que la fête votive est la fête populaire par excellence !Chaque fois, la même vitalité joyeuse anime alors la place des frères Nouvel.Des manèges ,des concours de boules, des orchestres, les buvettes bien fréquentées , tout le monde y trouve son compte, quel que soit son âge.Chacun de nous garde en mémoire plusieurs souvenirs nostalgiques qui s’associent à ce moment particulier. Enfant, pour les tout-petits, c’étaient les manèges avec le pompon, les parents et les grands-parents qui regardent attendris. Ensuite c’est l’adolescence les autos tamponneuses et les stands de tir, puis viennent les premiers pas sur la piste de danse et les premiers émois amoureux…La fête des Mages n’échappe pas à ce phénomène…Mieux ! Alors que les communes voisines se plaignent d’une certaine désertification de leur fête, celle de notre commune conserve son faste et attire toujours autant de monde !

vendredi 27 juillet 2007

SALVATORE FRESCA A ETE DECORE DE TROIS MEDAILLES DU TRAVAIL !


Les locaux de la société Lemasle revêtaient une atmosphère particulière ce vendredi 27 juillet. Tout d’abord parce que c’était la veille des départs en congés estivaux très attendus par tous. Mais aussi parce qu’une sympathique cérémonie avait été organisée par la direction en l’honneur de l’un de ses plus fidèles employés en la personne de Salvatore Fresca, qui recevait en même temps trois médailles du travail: l’argent, la vermeil et l’or pour 20,30 et 35 ans de service au sein de la même entreprise.
C’est en effet en 1968 que Salavatore Fresca était embauché en tant qu’apprenti par Marc Lemasle alors artisan peintre. Progressivement cet employé modèle a gravi tous les échelons du métier. Son sérieux et ses compétences ont été reconnus par la distinction (rare) de maître ouvrier, puis il est devenu contremaître. Salvatore aime son métier ; il reconnaît que les matériaux et les techniques ont évolué, rendant l’application des produits plus facile et moins polluante ; mais cela ne suffit pas. Ce qui compte avant tout c’est, l’application, la minutie, le souci du travail bien fait, bref la conscience professionnelle. Et il est vrai qu’en matière de revêtement mural, qu’il soit d’intérieur ou d’extérieur, le défaut n’est pas permis : c’est ce que l’on voit le plus, qui cache même certains défauts laissés par les artisans précédents. Beau métier que celui de donner de la couleur aux choses !
Pendant toute cette période, l’entreprise Lemasle a évolué et pris de l’ampleur. Elle emploie maintenant une douzaine de personnes, ce qui n’est pas négligeable. Elle a profité de l’opportunité de l’aménagement par la municipalité de la zone du Buissonnas pour y installer ses locaux spacieux et fonctionnels.
Le maire Jean-Claude Paris était présent, une manière pour lui de remercier cette entreprise dynamique qui est une importante composante du tissu économique mageois.

mardi 3 juillet 2007

NICOLE POIRIER PROPOSE UN AUTRE REGARD SUR LA MALADIE D'ALZHEIMER


La maladie d’Alzheimer devient une préoccupation majeure de notre société. Elle a été déclarée grande cause nationale pour 2007. Cette terrible maladie qui affecte un million de personnes en France ne cesse de progresser, contraignant les pouvoirs publics à réagir par la prise en charge des malades en développant des structures adaptées et en favorisant la recherche médicale.
Ce lundi 2 juillet, l’espace Bauquier des Mages recevait un auditoire très nombreux de médecins, d’associations, de professionnels de santé et de maisons spécialisées.  Beaucoup avaient répondu présent à l’invitation du maire des Mages, Jean-Claude Paris et de madame Claude Vivien qui en était l’initiatrice. L’invitée était la Québécoise Nicole Poirier, fondatrice de « Carpé Diem » et directrice d’un établissement spécialisé à Trois Rivières au Québec.
Un film diffusé il y a quelques temps sur FR3 : « Alzheimer, jusqu’au bout la vie » fut projeté en préambule. Ce documentaire montre la vie au quotidien dans deux maisons de retraite : celle de Nicole Poirier à Trois Rivières, au Canada, l’autre en France, à Longuenesse dans le Pas-de-Calais
La maladie d’Alzheimer affecte progressivement les facultés mentales, installe insidieusement le malade dans une forme inattendue de démence qui désempare les familles…L’entourage impuissant, voit la personne qu’il aime disparaître mentalement et intellectuellement, perdre son statut social jusqu’à ignorer le sens de sa propre existence pour ne vivre que le présent, de façon très élémentaire.
L’objectif de la soirée n’était pas de faire un exposé sur la maladie d’Alzheimer. Le propos était de savoir comment appréhender la problématique de la personne pour éviter qu’elle disparaisse derrière son handicap, jusqu’à devenir, pour certains d’entre nous, un sous-individu dont on ne sait plus que faire.
Actuellement la qualité de vie dans les maisons de retraite est très préoccupante et les conditions de vie y sont parfois difficilement acceptables. Il ne s’agit pas d’une mise en cause des structures et des personnels qui font de leur mieux. Mais cela peut-il durer ? Ne faut-il pas changer de philosophie, changer de comportement, changer de mentalité, à tous les niveaux, y compris bureaucratique ?
Nicole Poirier est incontestablement une sommité d’un charisme extraordinaire ! Elle propose un autre regard sur Alzheimer, parce qu’elle refuse le sort qui est réservé à ces malades. Elle a beaucoup étudié la question, elle a élaboré une doctrine, qu’elle a mise en pratique dans l’établissement qu’elle a créé en partant du principe que «L’individu ne doit pas disparaître derrière son handicap, qu’il reste une personne à part entière. Il ne sert à rien de se lamenter sur ce qui est perdu, mais cherchons à stimuler ce qui reste ».
Et la chose ne fut pas facile pour elle et son association « Carpé diem ». Réglementation rigide, blocages administratifs et sécuritaires, faire adhérer les personnels à un autre savoir faire furent quelques obstacles auxquels elle a dû faire face dans son pays... On retrouve les mêmes en France.A voir le film, elle a réussi son pari… pour les malades...pour leur famille…Un débat très riche suivit qui révéla le frein des lourdeurs administratives : Quel coût, quel ratio ? Comment contourner le problème d’autorisations, sortir des règles rigides, quelle relation avec la famille ?
Nicole Poirier donne chaque fois la solution, évidente, pleine de bon sens .Prendre son temps, établir des relations de confiance avec la famille .Intégration progressive du malade au domicile et l’emmener graduellement vers la maison de retraite , en douceur sans internement brutal, en prenant soin d’avoir la même attitude constante, en ne refoulant pas l’agressivité naturelle, mais en l’exploitant comme une forme d’énergie .Prendre des risques aussi ,en autorisant une certaine autonomie ,une liberté . Rester humain tout simplement : « Mieux vaut courir le risque d’un malade qui s’égare, ou qui se fait mal en participant aux tâches ménagères que de l’interner, de l’attacher physiquement ou chimiquement. ». Evident !
Nicole Poirier se dépense sans compter, participe à de nombreuses conférences à travers le monde, Elle fait de l’information, de la formation aussi : par conviction !...Parce qu’elle croit en sa philosophie, parce que ça marche, parce qu’il faut avoir vu le film pour comprendre qu’elle a raison, parce qu’il faut absolument que les pouvoirs publics, les établissements et les personnels, jusque là démunis changent de stratégie et de comportement. Quand on a vu le film, quand on l’a rencontrée ,on ne peut plus faire comme avant ! …
« Il y a un avant et il y a un après Nicole Poirier… », disait une directrice d’établissement…
Quel meilleur compliment pouvait-on trouver pour cette femme qui subjugue son auditoire, avec gentillesse, avec simplicité.
Souhaitons donc qu’elle soit entendue, que beaucoup prennent le relais. C’est incontournable, sauf à éprouver un sentiment de honte à continuer dans l’erreur…


dimanche 17 juin 2007

UNE JOURNEE INOUBLIABLE POUR LES PEQUELOUS !


Quand on aime les péquélous, on aime qu'il y en ait beaucoup. Et on aurait pu en accueillir davantage samedi 9 juin aux Mages pour la journée qui leur était destinée. C'était une première et elle fut réussie. Entre salle Fernand-Léger et espace Georges-Bauquier, entre place Gilbert-Blanc, rue du Temple et chemin de l'Abadié, les tout-petits et leurs mamans, leurs papas, leurs grands frères et sœurs ont découvert plein d'activités et de spectacles. Il fallait voir les yeux grands ouverts des enfants rassemblés dans le jardin autour de René Huré leur parlant du Pétassou et les entraînant dans la salle Bauquier derrière sa flûte. Il fallait voir les airs attentifs des mêmes tout-petits écoutant Irénée, le conteur burkinabé, racontant les histoires des animaux de la savane africaine. Et Chantal Servenay profitait tout naturellement de cet intérêt pour cet autre monde pour proposer son atelier de modelage autour de l'idée d'un village africain avec son marigot, ses plantes, ses animaux, ses personnages.Succès garanti. Les "artistes" ont été nombreux, pendant plus de deux heures, à l'ombre du temple.
L'après-midi, les spectacles proposés étaient une découverte. Des marionnettes dans un castelet, avec l'histoire d'Axo, le sympathique robot qui repartira dans sa planète après rencontres mouvementées et réparation magique de sa soucoupe volante. Accompagné de son musicien, un conteur évoquant ses "chemins de Chatra", son itinérance et ses rencontres tellement riches dans leur diversité autour de la Méditerranée.
Ajoutez à toutes ces propositions les très beaux maquillages d'Isabelle, du relais d'assistantes maternelles (RAM) que les parents des péquélous connaissent bien, les calmes promenades à dos de poney, le défoulement dans le château gonflable, la découverte des arbres vus de l'intérieur avec les animateurs patients de l'acrobranche, vous aurez une idée de la richesse de la palette proposée et de l'ambiance bonhomme de cette journée consacrée aux péquélous. Qui ont dû s'endormir très vite ce soir-là...
Du coup, le spectacle prévu à 21 heures, Cocons zé châtaignes, a été vu par très peu de tout-petits et pas beaucoup de grands. Dommage ! L'histoire de Flûtiau, parti pour la Chine lointaine chercher des graines de vers à soie pour sauver son village des Cévennes, est contée de façon pédagogique et poétique par deux comédiennes chaleureuses, décor et lumières ajoutant de la magie à l'univers qu'elles ont su créer.
Bravo, donc, pour cette journée programmée par la communauté de communes Vivre en Cévennes et organisée

mercredi 13 juin 2007

UNE CREMIERE VIENT DE S'INSTALLER SUR LE MARCHE

Depuis peu, Valérie, la crémière, s’est installée sur notre petit marché des Mages. Sa banque frigorifique bien achalandée présente toutes les sortes de fromages et produits laitiers du terroir français dont la réputation n’est plus à faire. En outre, particularité intéressante,elle propose des spécialités fromagères italiennes : parmesan, gorgonzola, mozzarella, de même que des pâtes et des charcuteries. Valérie est une habituée des marchés et elle est bien connue dans la région. Autrefois éleveuse de chèvres et productrice de pélardons, elle a décidé de se lancer dans la vente de produits fromagers A.O.C de qualité supérieure. …Son excellente connaissance des produits qu’elle propose lui permet de toujours apporter le bon conseil sur l’origine, la qualité ou la recette adéquate…Tous ses produits sont de première qualité à des prix très avantageux. Elle a une bonne connaissance des marchés dont elle reconnaît et admet les spécificités aléatoires. La réputation de celui des Mages l’a attirée et elle a décidé d’y venir apprécier l’atmosphère sympathique à laquelle elle contribue par sa bonne humeur. Pour l’heure, le démarrage s’avère assez difficile…mais gageons que la clientèle perspicace saura vite apprécier l’étal de la sympathique fromagère.
Ainsi le marché des Mages s’étoffe de plus en plus et on y trouve beaucoup de produits du terroir…Il est fréquenté par beaucoup de clients des communes voisins .Gageons que son succès ira en s’amplifiant !

L'OPERATION "UN TOIT, UNE OEUVRE": UNE REUSSITE ARTISTIQUE QUI S'INSCRIT DANS L'EPANOUISSEMENT CULTUREL DES ENFANTS...ET DES ADULTES !

Le vernissage de la 3ème édition de l’opération « Un toit, une œuvre » avait lieu ce mardi, à l’Espace Bauquier des Mages, en présence de nombreuses personnalités parmi lesquelles Serge Bord, président de « Vivre en Cévennes », René Covelli, adjoint à la culture, Serge De Albertis, directeur de l’Artothèque de Nîmes, Michel Richard, inspecteur de l’éducation nationale ainsi que de nombreux enseignants… Cette fois l’exposition, revêtait une connotation particulière, puisque les œuvres des artistes étaient entourées par les productions des élèves. Et il était difficile d’en distinguer l’original ! Chaque année, la communauté de communes emprunte des œuvres d’art contemporain à l’artothèque de Nîmes. Elles sont alors confiées aux écoles qui en font la demande et qui s’inscrivent dans le projet. C’est ainsi que , depuis le début de l’année scolaire, les écoles des huit communes et le collège du Martinet ont travaillé sur des œuvres choisies par elles, épaulées par l’artiste Bettina Kramer , Stéphanie et Bernard de « Vivre en Cévennes ». Aujourd’hui, le résultat est là sous les yeux admiratifs du public nombreux qui a répondu présent à l’invitation. Beaucoup de fraîcheur et de spontanéité enfantine ! René Covelli se réjouissait :« il faudrait pousser les murs (on a dû étendre l’exposition dans le garage)…notre objectif est atteint, puisque tout se fait dans la passion et l’enthousiasme…nous sommes heureux de travailler pour l’épanouissement de l’enfant pour l’art… ». Il remerciait les enseignants et l’éducation nationale d’avoir participé à ce travail…Serge Bord estimait que «...un toit une œuvre est un bel exemple de synergie partenariale puisqu’il implique tout le monde: art, enseignants, pas moins de 900 enfants, population… » . Serge de Albertis, en tant qu’expert était «...impressionné par le travail et l’implication de chacun qui permet à chaque enfant de libérer ce qu’il a de mieux et qui restera dans leur mémoire…» .L'inspecteur Michel Richard estimait que «... l’ intérêt de la démarche « Un toit,une œuvre » réside dans l’interaction entre la perception des œuvres et les productions d’enfants…avec la transparence, le rire ,le plaisir de créer, imaginer, rêver »
« Un toit, une œuvre » donne satisfaction à tout le monde. L'objectif de la communauté de communes "Vivre en Cévennes" déjà saluée par ailleurs ,de permettre à l’art et à la culture de prendre légitimement leur place dans l’épanouissement individuel des enfants et des adultes s’inscrit dans la durée…et c’est tant mieux.
Salle Bauquier, aux Mages du 14 au 19 juin, lundi, mardi, jeudi et vendredi de 14h à 17h. Ouvert exceptionnellement le samedi 23 et le dimanche 24 juin de 14 h à 17h.

APRES-MIDI SOUS LE SIGNE DE LA FETE DES MERES ET DES PERES AU CLUB DES GENETS


 
Ce mardi, la salle Fernand Léger revêtait une atmosphère particulière. Le président Edmond Muller et son équipe avaient choisi que cette date, à mi chemin entre la fête des mères et celles des pères pour rendre hommage aux uns et aux autres… L’après–midi fut donc très festif. Il débuta par le récital du groupe « Evasion » dont la réputation n’est plus à faire. Ces « drôles de dames » presque toutes mageoises occupent leur temps de loisir en se faisant plaisir à chanter pour elles-mêmes bien sûr, mais surtout pour les autres. Elles se produisent un peu partout dans la région. Les 70 convives présents purent pendant une heure et demie entendre du Reggiani, du Berger, du Régine, etc… A noter que cette prestation était offerte gracieusement au club des Genêts par le groupe Evasion… Ensuite ce fut le traditionnel et incontournable loto avec l’intarissable Werther Diet à la ballotte, puis chacun dégusta un bon goûter et enfin le cadeau offert à chacun et chacune : une très belle sortie de bain…Le club des « Genets de l’Auzonnet » compte 133 adhérents. Son objectif est de permettre aux « seniors » de se retrouver, de ne pas perdre le fil social qui disparaît lorsqu’on par à la retraite. Autrefois, nos anciens avaient des allures de patriarches ou de braves grand-mères aux cheveux blancs et de noir vêtus…Cela a bien changé aujourd’hui, et l’on a bien du mal s’avancer à donner un âge à ces fringantes et coquettes personnes ! C’est une excellente chose que les clubs de seniors (on ne dit plus 3ème âge, tant ce terme était vieillissant) aient vu le jour, il y a une quarantaine d’années…L’âge qui avance pour chacun de nous, ne doit pas être synonyme, ni de réserve, ni d’effacement , encore moins de tristesse …au contraire, après avoir passé sa vie à travailler, élevé ses enfants, on doit continuer donner une image jeune et dynamique …et à voir nos retraités, c’est une réussite ! Les choses ont bien changé en 50 ans…et c’est tant mieux !